Le concept de «spasmophilie» n’est pas souvent enseigné dans les facultés de médecine. La réalité de la maladie est parfois même officiellement réfutée. Il est mentionné comme un désordre comportemental aigu lié à une peur et entretenu par un réflexe d’hyperventilation. Les attaques sont parfaitement décrites, le diagnostic est assez facile et leur prise en charge semble bien codifiée. Pourtant, les personnes malades ne semblent pas très satisfaites de cette approche.

Qu’est-ce que la spasmophilie ?

Il s’agit d’une pathologie souvent évoquée par la profession médicale qui effectue souvent ce diagnostic dans des situations d’ urgence ressentie. Les moteurs de recherche sur Internet ont parfois mis en avant un trouble de l’équilibre acido-basique lié à une alcalose respiratoire induite par une hyperventilation de cause psychologique due à une peur irrationnelle de la « mort ». Ailleurs, on mentionne un motif d’hyperexcitabilité, neuromusculaire ou « dystonie neuro-végétative », qui désigne un dysfonctionnement du système nerveux automatique (qui est plus précis). De nombreux sites Web commerciaux font l’éloge des vertus de tel ou tel complément alimentaire, régime alimentaire ou autre panacée. Une note spéciale pour les directeurs d’opinion qui en font un problème de sérénité dans le but de vendre quelque chose.
L’expression «attaque de panique» correspond à une définition psychiatrique internationale du chapitre des troubles anxieux, qui comprend les phobies, les GAD (troubles anxieux généralisés) et les OCD (troubles obsessionnels). troubles compulsifs)

Ce type de crise est à l’origine de la majorité des appels directs aux services d’urgence et occasionne de nombreuses hospitalisations en salle d’urgence. La normalité visible des examens nombreux et répétés contraste avec la gravité apparente de l’attaque, à tel point que ces « vrais malades » finissent par s’interroger sur les compétences du corps médical qui, de son côté, les voient souvent comme de faux malades personnes.

Comment traiter une spasmophilie ?

La première rangée de références médicales opposables (RMO) affirme que la «spasmophilie» justifie la mesure du magnésium. Le texte définissait donc cette maladie, qui ne figurait toujours pas dans les dictionnaires médicaux, comme un tableau clinique combinant trois symptômes : fatigue, neurodystonie et anxiété. Dans notre analyse, le graphique pourrait être complété par un quatrième signe : la personnalité volontaire des personnes malades ce caractère dur leur permet de se battre très longtemps seul contre leur maladie. Un signe récurrent en témoigne : le refus catégorique d’être arrêté du travail dès la fin de l’attaque.

Pour éviter une spasmophilie ou même de l’aggraver vous devez :

  • Eviter les sports extrêmes ou bien tout ce qui suscite une excitation assez importante,
  • éviter le travail nocturne,
  • ne pas s’exposer devant l’ordinateur pour une longue durée,
  • éviter la consommation d’alcool, de caféine et un excès en viandes rouges.

Pour soulager une spasmophilie, vous devez rester dans un environnement calme, vous détendre, c’est le meilleur remède contre la spasmophilie.

Vous pouvez également recourir à la médecine chinoise, les techniques utilisées peuvent vous apporter le plus grand soulagement.

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