La plupart des grandes entreprises se trouvent exposées à des scandales qui les font passer par des situations défavorables, certaines n’arrivent même pas à survivre après cela.

Le monde de l’entreprise est ainsi fait et il se caractérise pas une sensibilité informationnelle.

Le scandale Volkswagen est notamment l’exemple d’un scandale qui a touché une entreprise mondialement connue. Le constructeur Allemand a su faire face à cette difficulté et a su faire les bons choix pour redresser la barre.

Origine du scandale de Volkswagen

L’origine du scandale a commencé vers 2006 où les ingénieurs de Volkswagen se sont penchés sur le développement du moteur EA 189 qui est moteur deux litres diesel grâce auquel ils avaient l’ambition de conquérir le marché américain, cependant, ils se sont vite rendus compte que cela était impossible du fait que son innovation ne respectait pas les normes américaines. Par la suite, face à cette contrainte, ils ont décidé d’opter pour l’utilisation d’un logiciel doté d’une capacité de détermination du taux d’émission en CO2 du véhicule.
Les voitures diesel concernées pouvaient détecter le moment où elles étaient soumises à des tests d’émissions et émettre des niveaux de NOx inférieurs. Cependant, dans des conditions de conduite normales, les voitures émettaient plus de 35 fois les émissions de NOx permises par les directives des États-Unis. Volkswagen a ostensiblement agit de la sorte pour améliorer les performances de ses voitures diesel et se démarquer de la concurrence. Mais le prix de la tricherie annihilera définitivement les gains réalisés en augmentant les performances. En d’autres termes, être malhonnête dans les relations commerciales est rarement rentable à long terme. Volkswagen, en plus de rappeler 11 millions de véhicules équipés de dispositifs anti-fraude, doit maintenant se préparer à une avalanche de poursuites, de lourdes amendes, une chute du prix des actions et une perception ravagée de la marque. Les conséquences ont largement dépassé les gains positifs. Pour les décideurs, cela signifie que rester dans le droit chemin est plus rentable que d’essayer de fausser le système.

Divulgation du scandale Volkswagen

Le scandale Volkswagen a éclaté en septembre 2015, lorsque la société a admis que près de 600 000 voitures vendues aux États-Unis étaient équipées de «dispositifs de neutralisation» conçus pour contourner les tests d’émissions.
Peu de temps après, Michael Horn, alors à la tête de ses opérations américaines, a déclaré à un comité du Congrès que la supercherie était le fait de « quelques ingénieurs en logiciel ». Nous savons que c’était loin de la vérité. Volkswagen l’a déjà admis dans un « exposé des faits » convenu publié l’année dernière dans le cadre d’un accord avec le ministère de la Justice américain. Ce document exposait les difficultés rencontrées par les ingénieurs de Volkswagen pour fabriquer un moteur diesel performant et capable de respecter les normes antipollution américaines rigoureuses. Il expliquait comment ils avaient conçu un système permettant d’activer les contrôles des émissions lorsque les voitures étaient testées et de les désactiver en conduite normale.

Ce scandale a coûté à Volkswagen :

  • Plusieurs milliards en dédommagement,
  • le licenciement de plusieurs de ses cadres supérieurs,
  • la détérioration de l’image de la marque,
  • une exposition à diverses attaques juridiques.

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